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De nombreux foyers de nos jours, se servent de la cheminée au bioéthanol voir l 'exemple sur le site http://www.chemineo.fr/ parce qu’elle présente de nombreux avantages : facilité d’installation, facilité d’entretien, faible émission de gaz à effet de serre, etc. De plus c’est un équipement qui s’adapte à tous les types d’intérieur. En France, le secteur des transports émet à lui seul pratiquement le tiers des gaz à effet de serre. Afin de réduire l’émission de ces gaz, et limiter l’importation et l’utilisation des énergies fossile, les scientifiques s’attèlent à déterminer les méthodes de fabrication des biocarburants de nouvelle génération. On retrouve tout d’abord les biocarburants de première génération qui sont fabriqués à partir de produits agricoles.  Cette catégorie de biocarburants présente l’inconvénient d’être en concurrence avec la consommation alimentaire et les industries. 

Précisons que les biocarburants de première génération sont ceux que l’on utilise dans les cheminées au bioéthanol. Vu qu’ils entrent en concurrence avec l’alimentation et le secteur industriel, les scientifiques ont pensé à une deuxième génération de biocarburants. Ces biocarburants sont fabriqués à partir de déchets végétaux. Une troisième génération de biocarburants est également en étude. Ces biocarburants seront produits à partir de micro-organismes photosynthétiques que l’on retrouve dans les bioréacteurs. L’on ne peut parler de biocarburants de première génération sans parler de biomasse. La biomasse est l’une des plus anciennes sources d’énergie à travers le monde, elle se sert de l’énergie que les plantes et des déjections d’animaux dégagent. Au vu du potentiel énergétique de la biomasse, les biocarburants font l’objet de nombreuses recherches. Dans de bonnes conditions et avec une utilisation normale, la biomasse pourrait contribuer à réduire la consommation de l’essence et du gazole, et même les remplacer.

Les recherches autour des biocarburants présentent donc trois intérêts majeurs : premièrement il s’agit de limiter l’importation des carburants fossiles comme l’essence ou le gazole. En France par exemple, on a importé 60 milliards d’euros de carburants seulement en 2011. Le deuxième intérêt des biocarburants est de lutter contre le réchauffement de la planète. Lorsqu’ils sont produits sur place, les biocarburants font baisser les émissions de gaz toxiques entre 25% et 90% comparativement aux énergies fossiles. Cette baisse est renforcée par l’utilisation de la cheminée au bioéthanol. La généralisation des biocarburants pourrait donc aider à atteindre l’objectif de division des émissions de gaz effet de serre par 4.